Les bijoux bretons
En plus de la joaillerie traditionnelle, Mickaël Kerdaffrec fabrique, depuis 2002,
plusieurs sortes de bijoux bretons.
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Les boucles de chapeau Tout d’abord, il réalise des boucles de chapeau. Cet accessoire fut longtemps réservé aux cavaliers et au 15ème siècle il orne les chapeaux. Les boucles petites et rectangulaires au début du 17ème siècle, se transforment en très grandes sous Louis XV en prenant des formes rondes ou ovales, pour devenir carrées sous Louis XVI. Notons que c’est en Bretagne que les boucles eurent la plus grande place dans le costume traditionnel. Elles étaient alors en argent, en cuivre argenté, en étain ou en fer, selon les moyens de chacun. |
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Les ceinturons Il reproduit également des ceinturons. Les gouriz (en breton) apparaissent au milieu du 18ème siècle. Ils sont alors utilisés pour tenir les « culottes ». Les ceinturons servent aujourd’hui, lors de fêtes religieuses ou de festivals, pour décorer les costumes traditionnels bretons. |
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Les pendentifs Par ailleurs, Mickaël Kerdaffrec confectionne des pendentifs en croix et en cœur. Ces derniers constituent un élément profane de la parure, mais leur décor a parfois également des connotations religieuses. Le pendentif en cœur évoque la fidélité et l’amour profane. |
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Les épingles de pardon Enfin, il crée des épingles de pardon, qui sont des sortes de broches. Celles-ci sont proposées comme souvenirs dans les divers pardons et lieux de pèlerinage bretons. Cependant, leur caractère profane s’affirme dans les boules de couleur en verre soufflé. Les épingles de pardons, connues sous le nom local de « spilh », étaient vendues sur les lieux de pèlerinage de Basse-Bretagne, à la fin du 19ème siècle. |